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2009/9/11
Bonne fête aux Adelphe, Jean-Gabriel, Paphnuce, Patient, Théodora, Véran, Vinciane !

Macenstein: What do you think of the newly announced Apple iPhone?
Ellen Feis: Sounds expensive.
Macenstein: Ok, we've taken up far too much of your time already.
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From here...


Made in China

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:27

Le 11 septembre, on est toujours la victime de quelqu'un…

made in china

Le tire-bouchon ci-dessus est mort pendant l'ouverture d'un Médoc. Ladite ouverture a fini avec les "moyens du bord"… heureusement, il n'était pas bouchonné.



Webcam@Berninfo.ch


2007/8/4
Bonne fête aux Aristarque, Jean-Marie, Luan, Vianney !

I believe OS/2 is destined to be the most important operating system, and possibly program, of all time.
Bill Gates (1987)

La faune informatique : Le Steve

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:17
Je viens de retrouver cette chronique datant de 1999 et destinée au Virus… C'est pas mon meilleur essai, mais je n'ai pas envie de le foutre à la poubelle.

Il est 10 heures du matin. Alors que les développeurs se préparent au sacro-saint pélerinage à la machine à café, éclate un concert de Klaxon sur le parking. Le Steve déteste en effet arriver inaperçu, surtout quand il vient au volant d'un coupé sport, emprunté pour l'occasion à son beau-frère garagiste.
Il interpelle alors son public improvisé et les invite à descendre le rejoindre pour une partie de freesbee sur le parking. Peu se font prier, le Steve étant en effet indispensable à la survie de ses consultants de collègues. Il éclaire leur terne existence de sa bonne humeur et son audace tant admirée.
Quelques-uns tentent toutefois de tempérer son hyperactivité en lui rappelant la sévérité du manager qui ne verrait certainement pas d'un si bon oeil sa tardive matinalité. A ceux-là, le Steve répond que débordés comme ils le sont, les managers ont certainement autre chose à faire que quitter leurs interminables réunions pour lui tirer l'oreille.
Ce n'est qu'un bon moment après que le Steve se décide à rejoindre son cubicle et d'y tomber la veste afin de se connecter au réseau.
Alors ça y est, il se met au travail, vous demanderez-vous ? Oui et non : plusieurs dizaines de mails de son fan-club éploré sont arrivés via la liste piratez qu'il reçoit via son e-mail d'entreprise et notre ami se fait un devoir d'y répondre systématiquement. Pour paraphraser Rabelais, "es uns, il comment-vas-tu-yau de poële, es autres, il immodère jusqu'à l'exaspération…".
Le Steve est le boute-en-train absolu. Pour lui l'entreprise est la version lucrative de l'école où cet éternel adolescent obtint jadis le diplôme auquel il doit sa situation. Il a toujours un magnum de Ricard sur son bureau et s'empresse, dans sa bonne camaraderie, d'aller en proposer à ses collègues et aux secrétaires, histoire d'asseoir son immense popularité. Ce n'est qu'arrivé au point de non-retour qu'il se décide à interrompre ses libations car voici enfin venue l'heure du repas et gare à qui refuse d'accompagner le Steve !
De toutes façons, peu se font prier, comme d'habitude. La bourre n'est pas une excuse valable et qui pourrait travailler sous les admonestations du Steve ?
Rien à faire. Déconcentré pour déconcentré, autant aller manger, "avant que ça ne soit froid".
C'est donc dans une cohue chahuteuse que le Steve et sa bande de Jules-de-chez-Smith font leur apparition à la "soupe populaire" qui leur tient lieu de cantine, toujours selon notre Héros.
Nostalgique inconsolable du restaurant universitaire, le Steve déteste se sustenter dans le calme. Une fois assis, il débouche la bouteille de Bordeaux des familles et c'est entonnant une des chansons dont il a le secret qu'il se fait un devoir de servir ses voisines ravies.
Une heure et quelques bouteilles après, le Steve abandonne à regret son lieu de prédilection pour rejoindre son bureau. Au boulot, enfin, vous interrogez-vous ?
Oui et non : "c'est l'heure de la partie de Xblast", variante du Bomberman tournant sur les coûteuses stations de son service informatique. Ce n'est qu'après une heure que le Steve se décide enfin à se pencher sur son travail, au grand soulagement de son entourage.
Ahhh ! Alors enfin, clamerez-vous ?
A force de débrouillardise, le Steve a grimpé quelques échelons et dirige quelques grouillots… euh! consultants à qui il distribue les quelques tâches que son "supérieur rachitique" attend de lui.
Ayant choisi une très grosse société, le Steve sait que les échanges d'informations sont si lourds qu'"il a le temps. D'ailleurs, c'est l'heure du café et de la prune qui va avec". Rebelotte.
C'est autour de verres à liqueur vides qu'il briefe ses ouailles quant au boulot qu'il espère d'eux. Ces derniers, n'attendent d'ailleurs que son départ pour pouvoir se remettre à travailler dans l'efficacité qui les caractérisait jusqu'à son arrivée, chose impossible en sa présence. Leur seule crainte est donc qu'il les convie au bar en fin d'après-midi. Leur seul espoir allant dans ce sens est l'arrivée du chef de projet qu'ils essayent souvent d'attirer en organisant des réunions de travail.
Il y a donc une justice qui punit les parasites, pensez-vous ?
Que nenni. Le Steve a toujours quelque chose à livrer à ses supérieurs hiérarchiques, que ce soit des bocaux foie-gras que confectionne son cousin du Périgord ou une flasque de "potion magique" concoctée par son arrière grand-oncle bouilleur de cru.
Quand parfois se pose la question de son assiduité ou de ses méthodes de travail, le Steve ne cite que ses résultats qui, il est vrai, sont positifs. Il faut dire qu'il a toujours eu le chic pour laisser les tâches les plus ardues à ses collègues, d'où ses relations avec ses supérieurs ou leurs secrétaires. Il faut dire aussi que le Steve est le roi de la diversion et qu'il a toujours un comparse dans une société cliente qui interrompra ses règlements de compte en appelant son chef de projet, sans jamais oublier de vanter l'efficacité de son complice, comme de bien entendu. Dans le pire des cas, le Steve saura retrousser les manches le temps d'une soirée pour secouer ses sbires afin de mettre la dernière main à un projet moultes fois retardé.
Le Steve adore les réunions de travail, enfin… ce qu'elles deviennent à force d'en détourner le sujet. Quelle autre occasion de se faire valoir aux yeux de ses supérieurs (tout en buvant du café et en mangeant des petits-fours) existe-t-il dans une multinationale ? Souvent, cependant, il prétexte quelque nécessité de dernière minute pour s' absenter quelques minutes, le temps de répondre à quelque invective sur piratez ou de convaincre la secrétaire de pin… euh! dîner avec lui "ce soir, je connais un tzigane".
Si le Steve a le bras long, il ne s'en sert qu'en cas de nécessité absolue. Pour faire organiser une soirée karting avec son équipe au frais de la firme, par exemple. Assez curieusement, ses supérieurs semblent peu soucieux de son rendement et le laissent à son hyperactivité quitte à mettre en danger le projet en cours. Peut-être parce qu'ils ont eux-aussi été des Steve de leur temps et qu'il éveille en eux d'agréables souvenirs ?



2007/6/4
Bonne fête aux Bréaca, Clotilde, Marthe !

"Every state and every civilization and culture has to resort to terrorism under certain circumstances for the purpose of abolishing tyranny and corruption. Every country in the world has its own security system and its own security forces, its own police and its own army. They are all designed to terrorize whoever even contemplates to attack that country or its citizens.
In today's wars, there are no morals, and it is clear that mankind has descended to the lowest degrees of decadence and oppression."
Osama Bin Laden

Beta-testeur à vie

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:01

Ben était content de m'inviter à cette ballade hors-piste en Jeep.
Faite main pendant les annéees 60 et récemment pourvue de clignotants, afin d'y gagner son homologation routière, c'est une vraie Jeep: increvable, insubmersible.

Increvable, certes, mais insubmersible?

Bernard a dû oublier que si ça doit planter, il n'y a qu'à m'inviter à me pencher dessus.
La pauvrette s'est retrouvée embourbée par deux fois, la première fois, l'utilisation d'un tronc d'arbre comme levier nous a permis de repartir, mais la deuxième… Il a fallu rentrer à pied, afin de demander au voisin de nous prêter son tracteur…

jeep ben

Bha, c'est des super souvenirs, tout ça. 😎



2007/5/8
Bonne fête aux Désiré, Itte !

Peace is over rated. Any slave can have peace. Just pick the cotton.
TheSong

Hoi Zämä

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:23

Migros KlubschuleC'est dans le cadre de ma formation continue que je commence aujourd'hui une série de 42 cours de bernois qui, tous les mardis soir, devraient m'amener à maîtriser la langue de Mol^WSha^WGoet^WMani Matter d'ici la Toussaint.

Ca va faire drôle, sur mon CV… 😉


2007/4/10
Bonne fête aux Ezéchiel, Fulbert !

Une dame disait un jour devant moi, d'elle-même, comme la chose la plus naturelle du monde : "Je ne pense jamais, cela me fatigue; ou, si je pense, je ne pense à rien."
Georges Courteline

Janus

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:53

Hérode n'est plus.
Il n'a jamais fait la moindre pousse et s'est contenté de perdre ses épines une par une.
Nous l'avons finalement déraciné et débité.
Même ses racines étaient andalousement sêches.
Anne et moi avons décidé d'aller trouver chez Obi de quoi le remplacer.
Nous avons donc opté pour Janus.
Pourquoi ce sobriquet stupide, "Janus"?
Et bien, pour exprimer le changement, d'une part, le renouveau (Janus est à l'origine de "janvier", il s'agissait d'un truc à 2 têtes, l'une tournée vers l'avant, l'autre, vers l'arrière).
Non, en fait, c'est à cause de Janus Stark, le célèbre contorsionniste.
Vous comprendrez pourquoi quand vous verrez comment nous l'avons rapporté d'Obi en Smart (ici avec Anne et Oussama, le Yucca-ïda):

Janus

Il nous fait actuellement moultes pousses d'un beau vert pale, signe d'un sapin qui se sent comme un coq en pâte au printemps. 😎


2007/3/12
Bonne fête aux Elphège, Fina, Justine, Maximilien, Paul Aurélien, Pol, Pol Aurélien, et *surtout* bon anniversaire à Martine !

Reality means you live until you die...the real truth is nobody wants reality
Chuck Palahniuk, in Survivor

Le poster rieur

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:35

Le mur de notre hall d'entrée était trop blanc (et sale) pour que nous résistions à l'idée de le Santorini-iser…


Evidemment, quand on accroche un mastodonte de 4m sur 3 au dessus de 5m de vide, on se retrouve facilement dans ce genre de situation:

Sortez couvert

Mais bon, on arrive toujours à nos fins… dommage que je n'ai pas de grand angle:

Enfin posé!

Arnoz aura reconnu un certain T-shirt… 😉


2007/3/9
Bonne fête aux Françoise !

Les meilleurs souvenirs sont ceux que l'on a oubliés.
Alfred Capus

Dévaluation expresse

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:07

C'est fou ça…
Dans la rue je vois une cagette pleine de trucs avec un papier: "Servez vous!"
Et, avisant un pot de pièces, je le rapporte, me disant que ça ira bien pour faire des vidéos genre "Le trésor du capitaine"…
Après tri, je découvre ceci:

Brouzoufs

  • En haut à gauche: 16.25 €
  • En bas à gauche: 5.65 CHF
  • En bas à droite: 45 FF et des poussières
  • x'000 lires, des drachmes, des couronnes danoises…
  • …et un porte-clef jamaïcain.
Ca devait être un rasta qui aurait mieux fait de trier ses mairdes avant de fumer vu qu'il aurait pu s'offrir un chouette gratton avec ça.


2007/1/29
Bonne fête aux Gentile, Gildas, Sulpice !

Le jour où la merde vaudra de l'or, les pauvres naîtront sans trou du cul.
Coluche

…ert …gné

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:37

...ert ...gnéVous connaissez tous la devinette :

Q: Qu'est-ce que c'est ?
R: Un autographe de Gilbert Montagné…

C'est drôle, non ?
Non, je sais… mais c'est pas pour la blague, que je vous ponds ce billet…

C'est à cause du bonhomme : Je crois bien avoir retrouvé cet admirable artiste… Il travaille désormais au service des immatriculations consulaires de l'Ambassade de France à Zürich :
...ert ...gné...ert ...gné



2007/1/20
Bonne fête aux Euthyme, Fabien, Sébastien !

"Jewish villages were built in the place of Arab villages. You do not even know the names of these Arab villages, and I do not blame you because geography books no longer exist. Not only do the books not exist, the Arab villages are not there either. Nahlal arose in the place of Mahlul; Kibbutz Gvat in the place of Jibta; Kibbutz Sarid in the place of Huneifis; and Kefar Yehushua in the place of Tal Al-Shuman. There is not a single place built in this country that did not have a former Arab population."
Moshe Dayan, 4 April 1969

Le cerveau en fuite

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:09
Je viens de retrouver un papier que j'avais écrit en 1999 pour le Virus Informatique et où il n'a jamais pu être publié… Il est vrai que cet article était relativement dangereux… Pour ceux qui douteraient de son authenticité, j'habite depuis cette époque en Suisse : J'étais mon propre cobaye.

Métro, boulot, dodo… Et puis un jour vous en avez marre de rêver d’un “Oncle d’Amérique” : vous aimeriez en devenir un, on jamais mieux servi que par soi-même ! C’est décidé : vous serez Bill Gatse ou rien ! Dans un secteur aussi porteur que l’informatique, rien n’est plus facile que de se faire sa place au soleil, surtout en ce moment…

D'où viennent ces besoins ? Il est toujours bon de connaître l'origine d'un déficit en main d'oeuvre, puisque ceci permet alors d'évaluer la pérennité du poste proposé correspondant. Les causes de l'augmentation de la demande sont donc diverses : la grande peur du bug de l'An Débile, l'arrivée de l'Euro et les problèmes légaux de calcul d'arrondis, la percée des télécom, l'éveil des pays en voie de développement, la montée de l'internet et l'avènement du eCommerce, la pénurie de main d'oeuvre aux États-Unis (conséquence directe du coût prohibitif des études dans les universités américaines, qui a récemment poussé le Sénat américain à revoir ses quotas en termes d'immigration), etc. Du coup, nombreuses sont les spécialités recherchées par les recruteurs.

Les postes

  • Les programmeurs Kobol devront se dépêcher d'ajuster le format des dates de JJ/MM/AA vers JJ/MM/AAAA avant la Saint Sylvestre. Attention, si les places sont de plus en plus cher payées, il ne s'agit en aucun cas de la "planque" puisque les "heureux-élus" risquent fort de pointer au guichet de l'ANPE une fois leur travail terminé, vers 2002, 2003 au plus tard.
  • Les programmeurs C++ sont fortement prisés, en particulier dans les secteurs liés aux télécommunications, mais aussi ceux plus généraux liés aux interfaces graphiques qui remplacent de plus en plus la ligne de commande ou les protocoles "Minitel-esques" d'applications client-serveur des deux dernières décennies.
  • Les testeurs : une petite expérience d'utilisation de systèmes d'exploitations, ainsi que des connaissances de bases en bureautique leur permettront au mieux d'aider les précédents à épurer leur code.
  • Les administrateurs de bases de données, appelés aussi DBA, dans le cas du SGBD Oracle sont très recherchés du fait de l’intégration quasi-systématique de leurs outils dans les progiciels éléphantesques.
  • Les administrateurs de réseau : Lotus Notes, NT, Unix doivent savoir maintenir sur pied l’environnement de travail des programmeurs et testeurs ; en cas de panne, le préjudice pour un projet de quelques dizaines de codeurs/testeurs se chiffre en dizaines de milliers de francs par heure…
  • Les consultants SAP, BAAN, SAS ou Kenan rompus à ces outils spécifiques se font vraiment très rares et font désormais les beaux jours des chasseurs de têtes.
  • Les concepteurs et développeurs d'applications en ligne. Ne vous y trompez pas : le profil typique de ce poste est celui de tout bon bidouilleur qui se respecte : la programmation HTML (langage de description des pages web) sans logiciel dédié, des bases en applications client-serveur et une tête bien remplie feront facilement de vous le candidat idéal. Attention cependant aux écarts inévitables (Visual Basic/ActiveX, NT, ColdFusion, HotDog Pro, etc.) des chasseurs de tête qui vous en diront long sur la société demandeuse : moins on vous demandera de maîtriser d'outils, plus vous pouvez être convaincus que le travail sera valorisant, à condition, bien sûr de ne pas y être rabaissé au simple rang d'exécutant. Le profil idéal pour ce genre de poste serait le désormais sacro-saint mélange détonnant Unix/Apache/HTML/Perl/Java ou encore (hélas) le “mix” NT/IIS/ASP-VBScript/SQL Server.

Analysez l’offre

Même si il n'y a aujourd'hui aucun problème pour trouver un emploi apparemment idéal, celui-ci peut s'avérer moins alléchant après une étude approfondie de l'étendue réelle de l'offre. Le serveur http://www.cadresonline.com donne un aperçu plutôt réaliste des salaires moyens à espérer en fonction de l'expérience du candidat mais aussi du type d'emploi recherché (développement, encadrement, etc.). Ainsi, le candidat moyen (5 ans d'expérience, polyvalent) peu sans problème s'attendre à un salaire brut annuel de 220 kF (habituez vous à ces kilo-francs-bruts, très courants dans l'informatique !) à 270 kF pour les Franciliens.
Même si cela peut sembler considérable pour un "Consultant" typique de SSII provinciale (Virus#), vous devez savoir que vous pouvez gagner plus et vivre mieux : La vie à Paris est extrêmement inconfortable, du fait du coup des loyers d'une part mais aussi de la difficulté de se transporter. La plupart des Parisiens passent en effet de 2 à 4 heures dans les transports, chaque jour. Les banlieusards souvent plus. Où aller, alors ?
Voyez grand : voyez loin ! N’oubliez pas que le salaire de 270 kF évoqué ci-dessus devient en effet un net mensuel de 14 a 15.000 F à cause des impôts Français que l'on peut grossièrement arrondir au tiers du salaire brut.

A salaire égal, on gagnerait de 16 à 17.000 F en travaillant dans un pays moins taxé, comme le Luxembourg, la Suisse ou l'Angleterre.

Choisissez votre destination

Lieu Monnaie Change Brut Annuel Net/Brut PIB (pc) Net/mensuel KWay
Verdict
Fransse FF 1.00000 270,000 65% 21293 14,625.00 **
100
Arabie Saoudite SAR 1.67376 240,000 100% 9510 14,950.88
102
Belgique BEF 0.16261 2,300,000 53% 23242 18,030.11 ****
123
Angleterre £ 10.10310 34,000 74% 20483 20,377.02 *****
139
Allemagne DM 3.35385 130,000 66% 22049 24,831.43 ***
170
Canada CAD 4.22899 125,000 65% 23761 31,952.63 ***
218
Suisse CHF 4.12232 125,000 73% 25902 38,132.02 ***
261
Luxembourg LuF 0.16261 2,500,000 75% 33119 39,518.42 *****
270
Etats-Unis $ 6.27645 80,000 75% 29326 43,221.52 **
296

Voici qui nous conduit donc au hit-parade de la vie à l'étranger (liste non-exhaustive) :

  • Belgique : avec des centaines de bières différentes et des loyers 3 à 4 fois inférieurs aux loyers Franciliens, la Belgique peut sembler une destination rêvée à qui recherche l'évasion dans un pays francophone. Attention cependant aux charges sociales (compter 50% du brut), aux galères administratives (il faut plusieurs mois,même pour un resortisssant de la CEE, pour vous enregistrer auprès des administrations habilitées à vous délivrer un permis de travail), ou tout simplement aux arnaques, dans un pays où la Loi n'est pas appliquée aussi scrupuleusement qu'en France. Comptez sur une rémunération avoisinant les 250KF bruts annuels. Si cela peut vous sembler inférieur, sachez qu’en Belgique on vit un peu mieux qu’en Fransse avec bien moins mais… prévoyez aussi un K-Way : ce n'est pas du luxe.
  • Allemagne : A l'opposé des Belges, les Allemands sont très rigides et ne tolèrent que difficilement les entraves au règlement. Voici pour l'ambiance de travail. Sortis de cette caractéristique, sachez cependant que si le niveau de vie est proche de celui de la France, les taxes y sont supérieures (50% du brut, coût de la Réunification oblige). C'est cependant un pays assez sécurisant où l'imprévu n'a pas beaucoup de place. Comptez sur une rémunération avoisinant les 300KF bruts annuels, avec un train de vie un peu plus confortable qu’en Fransse. Prévoyez quand même un Kway.
  • Suisse : Les témoignages concordent : 25% de taxes, 10.000CHF (environ 40.000 F) bruts mensuels mais une coût de la vie supérieur à la France. Notez aussi que ce sont les employeurs qui s’occupent en général de toutes les formalités requises pour travailler là-bas. Et pourtant… que la montagne est belle ! Prévoyez quand même un Kway.
  • Angleterre : Commençons par là : … un Kway, oui. Un masque à gaz pour les quelques alertes "Air Quality Low" ne serait pas de trop non plus.
    Un grand avantage d’un travail à Londres est le dynamisme évident de ce microcosme économique : Nombreuses y sont les opportunités de travailler pour des sociétés de renommées mondiales, celles-ci préférant tout particulièrement cet endroit pour le faible taux de taxes qui y sont pratiquées.
    Comptez sur un salaire net approximatif de 2.000 Livres Sterling (à 10 balles la Livre), ce qui ne sera pas de trop pour subsister sur cette ile où beaucoup de choses se font rares, à commencer par l’espace vital. Par contre, de faibles taxes raviront les noctambules inconditionnels qui, eux, ne sauront résister à l'appel de la City, ville sans conteste des plus vivantes.
  • Luxembourg : On l'appelle Conforama : "Le pays où la vie est moins chère". Ce "paradis"
    s'ennorguellit en effet des taux d'imposition les plus bas d'Europe assorti d'un coût de la vie assez faible, excepté en ce qui concerne les loyers, presque comparables aux loyers Parisiens. Sortis de là, si votre moral est directement lié à votre compte en banque, alors avec 2 Kways vous devriez y être très heureux, surtout si ceux-ci s’assortissent d’une coquette rémunération de 25 a 50KF nets mensuels.
  • Etats-Unis : Choisissez bien votre destination : à l'instar de Londres en Angleterre, peut on imaginer partir ailleurs qu'en Californie, ou, à la rigueur, dans le Colorado ? Votre Kway, qui vous aura tant encombré durant votre voyage ornera d'office la première poubelle venue. Les salaires y sont considérables (refuseriez-vous 40.000 F net par mois dans un pays où la vie est moins chère – certains états ne pratiquent pas la TVA, par exemple – ? Le problème ici est de trouver la compagnie qui consentira à vous aider dans la longue et difficile route qui vous mène à l’obtention du VISA, voire de la Carte verte (permis de séjour de très longue durée) au boût de deux années sans histoires…
  • France : Home, sweet Home. Définitivement. Que voulez-vous : Quand ils sont là, ils vous emmerdent, quand ils sont loin, ils vous manquent ! Alors malgré les impôts exagérés de ce pays centralisé jusque dans son néanderthalisme le plus profond, malgré les syndicats cacas qui voudraient que vous compatissiez à leurs caprices de fonctionnaires nantis alors que vous avez passé hier plus de temps à aller travailler qu'à dormir, malgré les salaires ridicules qu'on ne respecte même plus, malgré un état d'esprit des plus renfermés (Exception… quand tu nous tiens !). La France pourrait très bien être votre Eldorado à vous. Vous n'échapperez cependant au KWay que si vous préférez Sofia-Antipolis à Paris.
  • Sinon : L'Arabie Saoudite est un paradis sans taxe. Les techniciens occidentaux y ont la liberté garantie dans des quartiers de luxe qui leurs sont réservés. Les salaires y sont plus que confortables (avec villa et voiture climatisées, pension-retraite, sécurité sociale, avion et frais en sus) et quelques années à regretter votre KWay dans ces prisons dorées pourraient bien vous amener à une retraite bien méritée. Vous pouvez aussi aller dans les pays de l'Est, Roumanie, Tchéquie, Slovaquie… Il semble assez paradoxal de dire que c'est aussi dans les pays les plus démunis que vous avez une chance d'avoir un train de vie des plus démentiels. Enfin, les francophones convaincus peuvent espérer beaucoup d’une carrière au Canada mais, là, le Kway devra impérativement être molletonné.

Comment s'y prendre ?

La première chose à faire, c'est de se renseigner sur les pré-requis administratifs indispensables pour obtenir un permis de travail. Si tous les pays membres de la CEE ne vous poseront aucun problème de fond si vous décidez d’y élire domicil, suite aux accords de Schengen préconisant la lirbe circulation des Européens et de leurs biens, attendez-vous à des difficultés d’un autre ordre allant de la possession d’un simple diplôme de niveau Bac+3 et de la co-optation en bonne et due forme de votre employeur en Suisse, au Canada, ou aux Etats-Unis, à d’autres problèmes d’intégration, comme en Arabie Saoudite où il est définitivement pénible d’être une occidentale.
Une fois toutes ces conditions à caractère rhédibitoire écartées, vous pourrez alors décider d'une destination : à chasser plusieurs lièvres simultanément, vous risquez fort de ne rien ramener. Destination n'est pas forcément utilisé au sens géographique d'ailleurs.
Avoir la certitude de la spécialité ou, à la rigueur, du secteur dans lequel vous voulez travailler est un plus définitif qui assiéra votre motivation et votre conviction en cas d'entretien.
Choisissez aussi entre un contrat a durée déterminée et extrémement rémunérateur (au moins 400 F/h, soit 80.000F bruts par mois !) ou alors un poste permanent qui vous apportera une meilleure stabilité ?

Une fois que vous savez ce que vous voulez, vous pouvez rechercher l'information à sa source.

La presse : Non, ce n'est pas une pub déguisée pour les Puces Informatiques même si celles-ci recèlent souvent de trésors en terme d'emploi. Bon, les destinations n'y sont pas forcément aussi prestigieuses que la Silicon Valley mais au moins, ça pourra vous faire une des expériences qui séduira votre futur recruteur, au cas où vous en ayez besoin. Des journaux étrangers spécialisés dans l'informatique, et achetés au kiosque de la gare ou l'aéroport le plus proche devraient également constituer un excellent point de départ à vos recherches.

Le minitel : Non. C'est une blague ! Les annonces que vous y verrez proviennent parfois de la presse écrite : l'Usine Nouvelle, etc.
Ne perdez pas votre temps ni votre argent à engraisser des beaufs qui profitent de votre crédulité en usant de tels procédés. Allez directement au kiosque le plus proche et achetez les Puces… oups pardon.

Internet : En rentrant du kiosque à journaux, vous passserez probablement devant un des cyber-cafés qui fleurissent ça et là dans les villes dites modernes. Ceux-ci sont en général vides (probablement plus après la parution de cet article), ce qui vous laissera toute la tranquilité nécessaire à votre enquête. Parmi la pléthore de sites dédiés, les suivants sont mes favoris (affaire de goûts) :

  • http://www.jobserve.com (en anglais) propose carrément un moteur de recherches. Faisons un test simple en l'interrogeant sur le mot-clé "Geneva" (nom anglais de Genève) : 39 offres, DBA, programmeurs, etc. Notons au passage les 5521 offres nouvellement rentrées aujourd'hui et les 29775 postes à pourvoir.
  • http://www.cadresonline.com (en français), précédemment cité pour la qualité de ses estimations salariales, propose également des offres de postes à pourvoir en Fransse, comme à l’étranger.
  • http://www.vjf.com (Virtual Job Fair : Foire à l'emploi virtuelle – service en anglais) : En plus d'y consulter des annonces, vous pouvez laisser votre CV ainsi que vos prétentions salariales et coordonnées sur ce site. Intéressant pour qui compte partir aux Zuhéssas.
  • http://www.dice.com (USA) propose un million de jobs aux US, par contre procurez-vous un VISA de travail.

Au boulot !

Maintenant que vous avez fait votre choix, c'est à vous que revient la tâche de vous vendre. Les quelques trucs ci-dessous ont déjà fait leurs preuves :
Faites un CV intéressant : trop de gens n'abordent pas ce qu'ils ont fait dans le cadre de leurs emplois passés (ou présent). Et surtout faites montre de polyvalence : Un développeur C++ c'est bien. Si il développe un outil en Perl pour observer l'état des données traitées en temps réel dans un brouteur, c'est mieux. Surtout si il l'explique de façon succincte dans son CV, nécessairement en anglais, voire dans la langue du pays concerné. Il n’y a pas de règle particulière si ce n’est que pour que l’employeur vous obtienne un permis de travail, il lui faudra un minimum d’information sur vos diplomes : lieu et année d’obtention, spécialité, mentions… Dans certains pays (Suisse, USA), on accorde un importance toute particulière aux références des gens : mettez donc les coordonnées de vos anciens supérieurs à disposition de vos recruteurs.
Votre intermédiaire, seul juge de la qualité de votre candidature sera généralement européen, auquel cas, il est inutile de vous tracasser quand aux règles interculturelles d’établissement formel de votre dossier de candidature.
Pas de contrainte particulière n’est à adopter au niveau de la lettre de motivation. Le manuscrit est déconseillé aux écritures illisibles. De toutes façons, en utilisant le email, généralement adopté par les entreprises de recrutement, vous gagnerez un temps précieux pour mener à bien vote carrière.

Vendez-vous. Prenez des renseignements sur tout ce qui concerne votre emploi : le coût de la vie, le loyer du 3 pièces typiques, le montant du caddie hebdomadaire au supermarché, etc. Un recruteur digne de ce nom appréciera que vous vous intéressiez réellement à un éventuel replacement. Si le job vous intéresse, faites le savoir. Mais attention : les nouvelles courent très vite alors ne promettez rien à la légère : Les cabinets de recrutement et de placements ont parfois maille à partir ensemble et vous pourriez un jour regrettez une conversation un peu ferme avec un chasseur de têtes.
Si vous devez vous déplacer pour une "interview", assurez-vous que tous les frais associés vous seront remboursés par la société demandeuse, ce qui est la moindre des choses.

Pensez aux détails pratiques : en cas de déménagement, votre nouvelle société prendra-t'elle les choses en main ?
Trouverez-vous facilement un garde-meubles, le cas échéant ?
Votre société fera-t'elle les démarches nécessaires à l'obtention d'un VISA de travail dans le pays concerné ?
Et le chat ? devra-t'il subir une période de quarataine ou sera-t'il simplement abattu à l'atterrissage ? Ne riez pas, certains pays comme la Russie pratiquaient encore ce genre d'abominations il y a peu. Le mieux est également de considérer sa vaccination éventuelle avant d’effectuer le transfer de façon à minimiser son enfermement.



2007/1/8
Bonne fête aux Erhard, Gudule, Lucien, Peggy !

If there is something to pardon in everything, there is also something to condemn.
Friedrich Nietzsche

Vous avez dit "spam" ?

Filed under: Anecdotes — admin @ 00:00:02

Progression du nombre de spam sur une mailing-list publique

Je viens de tomber sur la page Yahoogroups d'une de mes mailing-lists1. Elle comportait un tableau résumant son activité mois par mois ces dernières années. Sachant que seuls des spammeurs l'utilisaient pour nous proposer des penis et autres schlong ou ramrod, il est intéressant de constater que, de sporadiques, leur fréquence à dramatiquement augmenté en juillet 2006.

Ne serait-il pas temps de faire quelque chose contre cette nuisance ? 😕

1J'ai effacé cette mailing-list vu que sa motivation initiale n'est plus.


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