Adieu, février…
Ce mois de février a été infernal.
Il a en effet commencé par une grippe carabinée (une semaine d'arrêt de travail).
Mon corps nous a cependant octroyé une inespérée trêve, le temps d'un dimanche ensoleillé que nous avons passé à faire de la luge à Adelboden… J'y ai noyé mon Natel dans la crème à café que je conservais pour satisfaire la gourmandise d'un chat que j'adore…
Au retour de la neige, ma tête à commencé à me tabasser.
Une semaine durant, j'ai carburé à l'Ibuprofène 400, matin, midi et soir, considérant systématiquement l'opportunité d'une IRM. Mon docteur, joint téléphoniquement évoquait ces troubles comme les suites de la grippe qu'il n'avait pas diagnostiquée.
JEU: si vous trouvez d'où je tiens la photo de la doctoresse-ès-spam ci-dessus, changez d'antipourriel…
C'est finalement l'apparition de peu ragoutantes plaques d'un affreux pourpre vineux qui m'a emmené chez le dermatologue. C'était un zona.
Il m'a prescrit quelque chose de plus fort que que l'Ibu: du Tramadol.
Par contre, il n'a pas jugé bon de m'arrêter. C'est encore mon doc de service qui s'en est chargé, ainsi que de me prescrire de puissantes doses de Valtrex (à 200€ la boite, ça peut…) pour éradiquer cette merde.
J'ai passé une semaine sans bien dormir.
Et puis j'ai fini par me remettre et je suis retourné au bureau. À chaque réunion, nous convenions de décaler mes tâches de 3-4 semaines.
Bref, j'ai loupé février… et je suis crevé.











Personne à fêter : C'est déjà assez rare de tomber sur un 29 février !
You have your way. I have my way. As for the right way, the correct way, and the only way, it does not exist.
Friedrich Nietzsche